Le premier hiver après les absences a été le plus instructif
On part une semaine en février, on coupe tout, on revient. La machine relance le plancher chauffant, qui est une masse énorme à remettre en température. Résultat : deux jours à consommer comme si on chauffait une piscine, avec l'appoint électrique intégré qui vient donner un coup de main au redémarrage. Ce n'est pas la faute de la PAC, c'est physique.
Maintenant on la laisse tourner en mode réduit à 16 °C pendant les absences. La relance coûte bien moins cher que l'arrêt complet. Sur une semaine, la différence se voit sur la facture, et le confort au retour est meilleur.
Avec le recul, le seul vrai piège, c'est de croire qu'une PAC se comporte comme une chaudière qu'on éteint et rallume. Le plancher chauffant ne pardonne pas l'arrêt.
- Reprise correcte après un arrêt prolongé
- L'appoint intégré de 2,1 kW évite le froid total au redémarrage
- Consommation de relance élevée sur plancher chauffant
- Inertie du plancher incompatible avec les coupures franches



