Deux hivers en bord de mer, et l'échangeur garde bonne mine
À 4 km de la côte, tout rouille ici. J'avais lu que les unités extérieures souffraient en zone saline, surtout avec un échangeur à ailettes fines. Deux hivers plus tard, un nettoyage à l'eau claire au printemps et un contrôle visuel : pas de trace de corrosion perforante. La machine tourne comme au premier jour.
Je la rince deux fois par an, une fois après la saison de chauffe et une fois à l'automne. Ça prend vingt minutes. Le vrai sujet, c'est le sel qui reste sur les ailettes entre deux pluies, et là il faut le faire soi-même.
Ce que je ne peux pas encore dire, c'est ce que ça donnera à dix ans. Le R410A me préoccupe davantage que le sel, d'ailleurs, parce qu'une recharge de fluide en fin de vie pourrait coûter cher quand la réglementation se resserrera.
- Échangeur qui tient le choc en bord de mer avec un entretien simple
- Machine efficace en mi-saison sur radiateurs acier
- Nettoyage saline à faire soi-même, deux fois par an
- R410A, incertitude à long terme sur les recharges




