En copropriété, le vrai chantier a été l'assemblée générale
Le gestionnaire a demandé une étude acoustique parce que l'unité extérieure donnait sur une cour commune. Avec 60 dB(A) de puissance acoustique, en dessous du seuil réglementaire de nuit, mais dans une cour qui résonne, ça a suffi à inquiéter deux voisins. Il a fallu voter en AG, présenter l'emplacement, le bruit et l'engagement d'entretien annuel. Sans l'accord écrit, l'installateur ne posait rien.
Aujourd'hui, la machine chauffe les radiateurs fonte sans les changer. Le SCOP de 3,25 annoncé en haute température se tient, mais c'est l'AGS qui a décidé du projet : trois mois de délai, un passage en AG, et un syndic qui a finalement signé.
- Pas de remplacement des émetteurs, le patrimoine reste intact
- Bruit contenu pour une cour d'immeuble
- Dossier défendable grâce à la fiche acoustique
- Délai d'AG et risque de refus
- Nécessite l'accord du syndic avant toute commande
- Une copropriété réfractaire peut tout bloquer




