Le retour de week-end coûte plus cher que la semaine entière
On part souvent en déplacement, deux ou trois jours. Au début on baissait tout, consigne à 15 °C avant de partir. Au retour, la maison mettait une demi-journée à remonter, et la machine tirait comme jamais. Depuis on laisse la loi d'eau travailler, avec un simple abaissement de 2 °C. La consommation en relance a chuté, sans que je sache vraiment la quantifier, mais le confort est là.
Le vrai problème, c'est la bivalence à -5 °C en plancher, et ici on n'a pas de plancher, on a de la fonte. Sur radiateurs, le SCOP tombe à 3,6, ce qui reste correct. Mais quand il fait -6 °C dehors après une absence, la machine seule ne suffit pas à remonter une maison refroidie, et l'appoint de 1,6 kW se déclenche. Ça ne dure pas, mais ça s'entend au compteur.
Ce que j'ai appris : en relance, mieux vaut anticiper le retour et relancer la veille au soir par l'application. Une relance depuis 15 °C, c'est un pic de consommation et un pic d'usure.
- SCOP de 3,6 sur radiateurs, correct pour de la rénovation
- Le pilotage à distance permet d'anticiper la relance
- L'inertie de la maison limite la déperdition pendant l'absence
- Relance depuis une température basse très énergivore
- Bivalence à -5 °C en régime plancher, plus contraignante en réel
- L'appoint intégré de 1,6 kW se déclenche vite en relance




