Le fioul est parti, la cuve aussi
On a repris la maison avec une chaudière fioul de 1998 et une cuve de 2000 litres dans la cave. Le remplacement s'est fait en juin, ce qui est le bon moment : la cuve est partie, le sol a été refait, et la PAC a démarré en septembre sans urgence. La maison n'est pas un modèle d'isolation, les radiateurs acier d'origine ont été conservés.
Ce qui change au quotidien, c'est la disparition des livraisons et de l'odeur. La chaudière fioul demandait un réglage de brûleur chaque année et la cuve un suivi. Là, il n'y a plus qu'un entretien annuel. En revanche, la première saison a été marquée par plusieurs relances d'appoint électrique en décembre, quand il est descendu autour de -5 °C. Le SCOP de 3,33 à 55 °C annoncé laisse entendre que la machine tient les radiateurs haute température, et c'est vrai, mais pas sans un appoint qui consomme.
Je referais le choix, en gardant en tête qu'une rénovation d'isolation des combles aurait sans doute réduit ces relances.
- Suppression totale du fioul et de la cuve
- Radiateurs acier d'origine conservés
- Démarrage hors saison de chauffe, sans pression
- Appoint électrique plusieurs fois en décembre
- 16,5 kW à 55 °C à manier avec prudence sur une maison mal isolée




