Remplacer une chaudière gaz qui donnait encore satisfaction
Notre chaudière à condensation tournait bien, onze ans, révisée chaque année. Ce qui a décidé, c'est le devis gaz qui montait et la prime. L'installateur a gardé les radiateurs existants, et c'est là que le SCOP de 2,88 à 55 °C devient parlant : la machine n'est pas dans son terrain naturel avec ce type d'émetteurs.
Premier hiver, en janvier, on a vu l'appoint 1,2 kW se déclencher quelques matins vers -6 °C. Rien d'alarmant mais ça rappelle que la bivalence est à -7 °C. En mars j'ai baissé la loi d'eau d'un cran et le confort est resté le même.
Bilan : le gaz n'était pas si mauvais, mais la facture est passée de 1 950 à 1 250 euros sur la saison. Sur dix ans, ça se tient si le matériel tient.
- Puissance de 9,3 kW en W55 suffisante pour des radiateurs acier existants
- Départ d'eau à 60 °C possible, utile en relance
- Gain réel sur la facture dès la première saison
- SCOP de 2,88 en W55, nettement moins bon qu'en plancher chauffant
- Appoint électrique de 1,2 kW qui prend le relais autour de -7 °C
- Le gaz condensation restait une alternative défendable



