Remplacer une chaudière gaz qui donnait encore satisfaction
La chaudière gaz condensation avait onze ans et marchait bien. J'ai fait le calcul parce que le gaz a pris 40 % en deux hivers. Ce qui m'a décidé, c'est le SCOP de 3,3 à 55 °C : avec des radiateurs acier classiques, je reste dans la plage où la machine est donnée pour fonctionner sans changer les émetteurs. Le point de bivalence à -10 °C m'a rassuré, on descend rarement plus bas ici et il n'y a pas d'appoint électrique pour compenser.
Le premier hiver, la facture a baissé de 30 % par rapport au gaz, à température de consigne identique. Le vrai changement, c'est la réactivité : la chaudière montait vite en température, là il faut accepter que ça chauffe plus doucement. Le confort est plus stable, moins de coups de chaud.
- SCOP de 3,3 à 55 °C compatible avec des radiateurs acier existants
- Baisse de facture constatée dès le premier hiver complet
- Température de bivalence à -10 °C suffisante pour la région
- Inertie plus lente qu'une chaudière gaz, sensation de chauffe moins immédiate
- Aucun appoint électrique intégré, tout repose sur la PAC




