Le contrat d'entretien, une ligne qu'on oublie dans le budget
On a fait poser cette machine pour remplacer une chaudière fioul, et honnêtement sur le chauffage ça tient la route. Mais ce que personne ne m'avait dit, c'est qu'avec une PAC il y a un entretien annuel obligatoire, et que ça ne coûte pas le prix d'un ramonage. Le premier contrat que j'ai signé était à 190 € par an, avec une visite qui dure une heure, un coup d'aspirateur sur l'échangeur et une vérification des pressions. J'ai trouvé ça cher pour ce que c'est, alors j'ai comparé, et j'ai fini à 145 € chez un frigoriste local qui intervient aussi sur les machines collectives.
Le point que je n'avais pas anticipé, c'est que l'entretien n'est pas qu'une formalité administrative. La première année, le technicien a resserré des raccords et nettoyé le filtre à tamis que j'avais laissé s'encrasser. Sur une machine de cette puissance, avec un appoint électrique intégré de 12,98 kW qui peut prendre le relais en grand froid, un filtre sale fait grimper la consommation sans qu'on s'en rende compte.
Avec le recul, je dirais que le contrat d'entretien n'est pas une arnaque, mais qu'il faut le négocier. Et surtout, demander au premier rendez-vous ce qui est inclus : le dégivrage de l'unité extérieure, le contrôle d'étanchéité du circuit R32, et la vérification de la loi d'eau. Si ce n'est pas dedans, ce n'est pas un vrai contrat.
- SCOP de 3,2 sur radiateurs haute température, correct pour une rénovation sans changer les émetteurs
- Appoint électrique de 12,98 kW qui permet de passer les pointes sans relais extérieur
- Fluide R32, pas de tension sur les pièces à moyen terme
- Contrat d'entretien obligatoire, coût récurrent de 145 à 190 € par an
- Consommation en veille de 110 W, soit près de 10 kWh par mois même à l'arrêt
- Puissance acoustique extérieure de 71 dB(A), à surveiller en mitoyenneté



