Le poêle prend le relais les soirs où la PAC ne suit pas
On a gardé quatre radiateurs fonte et le poêle à bois dans le séjour. La PAC chauffe la maison en mi-saison et par temps doux, le poêle prend le relais le soir en janvier. Le SCOP de 3,2 à 55 °C annoncé sur la fiche correspond bien à ce qu'on observe quand les radiateurs tournent fort : la machine consomme plus et monte péniblement à 55 °C.
Ce qui m'a surpris, c'est la bivalence à -7 °C : dès qu'il fait vraiment froid, la PAC ne suffit plus et c'est le poêle qui fait le travail. Ça tombe bien, on en a un. Mais si on n'avait compté que sur la PAC, on aurait eu froid.
Le vrai avantage, c'est qu'on ne dépend pas entièrement de l'électricité. Si la PAC s'arrête, le poêle est là. Ce n'est pas un argument technique, c'est un confort mental.
- Cohabitation simple avec un poêle à bois existant
- Bonne efficacité en mi-saison, où la machine tourne à basse température
- Moins de dépendance à un seul système de chauffage
- La bivalence à -7 °C oblige à avoir un appoint fiable
- Le SCOP de 3,2 à 55 °C rappelle que la machine n'est pas faite pour de la haute température



